Temps sans un blâme
Pour garder un nuage
Rebelle au soleil...
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Temps sans un blâme
Pour garder un nuage
Rebelle au soleil...
Écrits sur mon coeur
Les confidences précieuses,lointaines
Qui sourient ou pleurent
Les jours où l'on se tait sans haines
Voici, c'est une marche inédite
Dans une histoire bouleversante
Des révolutions pures mais interdites
Par une entité moqueuse et insolente
J'avance pas à pas dans des secrets
Noyés de larmes mais sans poussières
Perles de cristal poli, aux tons clairs
On me demande de doucement parler
Mais que faire devant un tel déluge
De mouvements incessants d'un coeur
Qui ne sait trouver ni repos ni refuge
Tandis que dehors roulent des rumeurs
Les yeux se ferment derrière un rideau
Carmin à force de se peser des peines
Les bras se contracte dans des étaux
Et la douleur du passé commande, reine
Je ne suis guère un guide
Je ne sais pas être sûre de moi
Est-ce que mes mots vides
Peuvent trouver La Vie et Ses Voies?
Je ne te dérangerai pas
Si je ne t'aimai pas
D'un coup de tonnerre paisible
Je veux que tu me regardes
Vois mes cris que je te lance
Comme des pierres qui se perdent
Dans les eaux troubles de mares stagnantes
Ou les grottes noires qui n'ont pas de fonds
Entends moi bien et examines ce que je te donne
C'est de sa part que je viens te parler
Celui qu'à mains nues tu n'atteindras jamais
Mais qui inonde ton coeur jusqu'a ce que tu t'envoles
Et que tu l'élèves
Je voudrai te voir
Je voudrai t'avoir
Je souhaiterai te mener
Vers les mers
Sans vagues
Ni écumes
C'est ici que je réside.Dans une solitude ancrée de force
Dans un quotidien qui pâlit à force de répétitions fatiguées
Voyons ce que tu apportes chaque jour.Des rires
Des débordements
Des folies du coeur qui fusent sans retenues aucunes
Et qui tombent dans une sorte de torpeur interdite
Des musiques de saisons pour les âmes tristes
Ornent ton visage que je connais à peine
Un visage d'enfant qui s'interroge
Lorsque de ses mains, fuit un amour qui s'ignore
Entretiens la confusion, le flou de la frontière
Ce que nous sommes de ce que nous voulons être
Chacun de notre côté...
Il a l'âme d'un grand cerf volant
Les yeux soulevés par le minuscule
Cheveux fous, comme dans le vent
Dans ses courses, il devient libellule
Mais les souffrances de son coeur
Sont plus immenses que le ciel
Il bataille contre le fiel persifleur
Qui ronge son sang parallèle
La dame aux tulipes fuschias
A fermé les cordes de ses murs
Plus de roses, de lys ou pétunias
Même les jonquilles sont sures
Et les jours aveugles se dépassent
Indifférents à ces pleurs graves
Avec une espèce d'indolence masse
Porte-coups pour sa peau de lave
Que faire alors si ce n'est cueillir des aventures
Combler les noires dépressions creusés à la dure
Dans la chair tendre de ses espoirs sonnés mille fois
Aux Grandes Oreilles Compassion avec l'or de sa foi
Il y a les mots de l'oiseau
Posé sur son beau balcon
Que grille un soleil très beau
Durant toutes les saisons
Ils sont très chers, ils recouvrent doucement
Chaque jour avec la belle patience de la colombe
Des blessures résistantes au temps, aux tombes
PArce que mariés aux Mot Sacré du Très Grand.
Bandes d'hypocrites
Vous défendez les hommes
Mais vous faites faillite
Comme des ruines en somme
Quelle leçon donnez vous au monde?
Quelle chanson à marier aux rondes
Que vous faites autour des imbéciles
Nous les spectateurs aux âmes dociles
Vous la cachez bien je le sais
Votre jeu est trouble et bien fait
Aussi sachez quand vous arrêter
Cette terre n'est pas votre.Fuyez!
Vous insister pour frapper
A la porte de l'ennemi affolé
Par l'odeur de vos flammes
Crachées de vos gueules infâmes
Qu'attendez vous pour frapper ailleurs
Ces sauvages carnassiers remplis de billets
De sang épais, bitumeux, sans couleurs
Qui mangent des brebis blanches à sacrifier
Allez vomir vos déclarations offensives
Pour redorer vos blasons gangrenés
Allez agresser la crasse sans lessive
Pour perpétuer a jamais la saleté
Ma foi en vos fausses forces est inexistante
Mais regardez bien, je ne me tairai pas
Tuez si vous voulez les chairs en amas
La revanche des innocents sera fulgurante
Quelques heures et les oiseaux de proie frapperont
Déraciner l'arbre du mal et ses bourgeons enragés
Le feu sortira de leurs becs d'acier pur, furieux
Félin dans l'adresse de leurs yeux incendiaires
Dans quelques heures il n'y aura plus personne
Des étoiles cramoisies dans une odeur tragique
Fade et familière,
Qui rappellent avec violence les haleines fraîches des cercueils
Condamnations des bouches ouvertes en bois
Pour effrayer les vivants...
Détresse sans nom
Qui se noue dans le silence
Ou seulement la mort
Hurle dans un étrange sifflement
Les souvenirs sont balayés
Portraits anonymes
Poupées de chiffons
Tôles de carrosses
Maisons centenaires
Comme des fétus de pailles
Emportés, arrachés, écrasés
Sans aucune pitié
Sans respirer
Sans s'arreter
Et la boue agrandie par les mers
Dégringole comme sur la pente d'une colline trop aiguë
A travers les champs de riz et les plaines jaunies
D'ordinaire par des soleils majestueux
Et pas loin, quelques coffres circulaires
Remplis de poisons en épaisses vapeurs
Qui vont bientôt enflammer les sangs et les fleurs
Terribles rappels jumeaux
Chus d'un oiseau qui portait le nom d'une sirène
Deux chocs qui avaient changé la face du monde
Avec l'atrocité de leurs corps aussi lumineux
Aussi assassins que celui de l'ennemi non repentant...
La terre saigne
Colère et périls
De boues roulées débris
Il palpite encore
Ce coeur hors de son siège
Porté dans la main meurtrie
D'une âme qui se meurt
Pourquoi ne le saisis-tu pas
Le trait tiré par ton béton père
Va interdire tous tes choix
Et que feras tu apres, amère?
Tu avais été écrasée par la sentence
Que ce faux dieu avait prononcé
Tu veux porter le masque d'acier
Pour massacrer cet amour innocence?
Que sais tu de la vérité
Tu es la entrain de te mentir
Tu vis du lever au coucher
Avec les peines qui font périr
Tes demandes dépassent de loin l'ordinaire
Elles volent comme des colombes dans les airs
Exiges donc celle qui te sauve, qui ne te perd
Car derrière toi se tapit un montagne de pierres
Tu veux la sentir s'abattre sur tes rondes épaules
Devenir raide et froide comme une poupée de tôle
Veux tu t'enterrer dans le cercueil des remords
En essayant vainement de contenir leurs morts
Ta chair ne vit plus avec cet homme principal
Parce que tu as peur de celui que tu élèves pour rien
Dans le secret de ta chambre, tu as trop mal
Tu as trop bu dans la coupe de l'obéissance des chiens
Je suis sèche et méchante
Je suis ignorante et violente
Mais je vise que le bien du juste qui a peur
De ne plus te toucher et revoir tes heures...
Désert imbibé
De soufre et de sang
Obus envolés
Dans mon monde un peu modeste, ou je m expose du point de vue du coeur, dans des poemes inspires de ce qui se passe autour de moi, ou dans ma tete.
N hesitez pas a me dire ce que vous en pensez par vos commentaires, ou passez juste faire un petit coucou.
Vous etes chez
moi....
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