Mercredi 28 octobre 2009
Sorties du même sein disparu il y a dix ans
Telles deux jumelles dans les traitements subis
Des mains d un certain tortionnaire, leur parent
Le père, aux débâcles démultipliés un piteux démuni
Un insoumis de sa vérité un tissu de boniments
Exposés aux simples passants et des courtisans

Il ne pouvait faire face à ses manques de contrôle
Sur tous ses enfants qu il battait comme de la tôle
Et aujourd hui il voudrait de force reprendre son rôle
Seulement personne ne veut de lui.A part l aînée
Amère et remontée, invariablement de son coté
Non pas par affection filiale, mais par intérêt

Elle aussi n est guère en accord avec son histoire
Assise sur des monticules de quelques déboires
Aux dimensions stimulées par un courroux hypertrophié
Un courroux outrancier qu elle va avec son père partager

L heure est venue pour les règlement de comptes
Le point tournant ou tout soudainement se révèle
Pour celui qui attend et qui doucement s attelle
A la tache de démanteler les trappes de fonte

Et il importe en temps douloureux de deuil
De ne pas se consumer de rage et d orgueil
De mettre dans ses pénombres arrières
Les arguments qui vendent aux cerbères
Qui tendent leurs gueules vers les carotides
Battant de sèves couleur vermeil clair limpide

C est ce que je lui avais dis.
Elle n entend rien.C est fini.
Le grande soeur progresse dans son offensive
Procède au chantage pour mener à la dérive
Tous les opposants a ses très chères volontés
Une dictature imparfaite pour divisions semer.

L objet de son mécontentement est maintenant partie
Isolée dans le Sud, afin d éviter les provocations périls
Ne répond plus aux appels sauf lorsqu ils viennent des amis
Les plus proches et les plus importants a son tabassé coeur
Ceux qui savent la conseiller pour que jamais elle ne meurt
Des échos purulents pullulent de toutes parts
Cernent l innocente en bête lassée, persécutée
Mais je sais qu il ne sera pas trop tard
Lorsque elle saura être seule et renforcée
Ces échos sont des blessures du passé
Des ouvertures béantes et mal placées
Des meurtrissures puantes mal soignées
Il lui faut les taire immédiatement, définitivement
Les jeter dans la besace en couvertures et torchons
S en dégager parce qu alourdie de ce principal poison
Des fausses fraternités ,manifestés en harcèlements
Par Anjimu - Publié dans : Poesie - Communauté : ARCHITECTES D'INTERCOEURS
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Mardi 27 octobre 2009
Ls saisons changent mes humeurs et les voies
De mon esprit qui se reconfigure à chaque fois
Elles sont des étapes millimétrées et égales
Partagées entre des jours et des heures
Des feuilletons, des sortilèges ou malheurs
Des rires explosés, des larmes de bonheur
Rythmées jusqu aux destinations finales
Avec elles je change mes toutes apparences
Je laisse en vêtements brillants mes nuances
Différentes, contrastées, sans ordonnances
Pour les ecchymoses de mon humble existence
Il existe maintenant des gibets faits en barrages
Ces largeurs temoins executant des condamnations
Selon les temps qui caractérisentces passages
Je me dis toujours de les attendre sans tensions
C est impossible.C est une traverséedes dommages
Un périples dans les algarades des vieilles concrétions
Nées des des hontes acérées dans la chair des ages
De la mémoire trop vive, blessée par des abominations
Parfois je voudrais être aveugle des tons de ce monde
Un sac de rejets aux origines brouillées, un peu immondes
Car pour moi il est évident que le dessus du contentement
Cette belle euphorie fertile de roses en bouquets fragrants
Ne se rencontre que dans le Pere, le Très Haut Très Grand.

Irrationnelle je le suis et le revendique sans recul
La terre est a présent rempli de traitres crapules
Pas seulement les tueurs, les derobeurs de destins
Les braqueurs de banques, les oisifs muets assassins
Mais aussi les battements de coeur des autres créatures
Jointes aux sempiternels calendriers pares de fioritures
Les saisons se suivent et se ressemblent toujours
Et je veux fuir ce cycle prison, sans aucun retour.



Par Anjimu - Publié dans : Poesie - Communauté : Utopia
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Mardi 27 octobre 2009

Ce Jeudi est sombre et helas fatidique
Le jour ou se réunit la sectaire clique
Des ennemis discrets du bien général
Elle doit s y rendre et plonger dans le mal
Récupérer le corps vide et flottant de son frère
Assassine de manière inique hier
Dans les draps solitaires hospitaliers
Qui ont recueilli son souffle le dernier
Elle va y aller sans vision a l aveugle
Tandis que démons derrière meuglent
Convaincus que leurs pouvoirs effrayants
Vont la terrasser avec leurs fers puissants
Je lui ai dit ils ne doivent pas te voir
Ils veulent ta mort il faut me croire
Ils partagent ton sang, mais ta vie
Est leur salaire pour rester en vie
Ouvres les yeux et cesses d être une enfant
Ta mère a quitté la maison presque synchrone
Avec celui qui vient de nous quitter récemment
Est ce difficile de distinguer la Sombre Zone
Admettre qu il existe des monstres amphipteres
Du coté de la Très Bien Aimée trop tôt enlevée
N est pas une profanation aux allures grossières
C est une vérité vitale a urgemment accepter
Ils sont tous constitues vilainement avec deux têtes
Celles qu ils montrent ou surexposent pour piéger
A la bouche menteuse pour taire toutes tes anxiété
Et celles qu ils enterrent dans une certaine cachette
Le ventre du Malin est la source sure de leurs manoeuvres
En ouvrant tes oreilles aux artifices c est le voyage rapide des fins
Préparé depuis des siècles dans ta calamite doublée d ignorance
Ton refus obstine de réaliser que des chaînes huilées, rances 
Viennent des domiciles caverneux de tarentules tapies tres loin
Je demissionne 
Je te laisse
Je te rends aux chiens
Je te donne aux moqueurs
Expérimentes les douleurs
De l ensemble des horreurs
Qui te mangeront peut être
Laissant peaux et fortunes
A distribuer aux bourreaux
Tes bourreaux aux crocs saignants
Impatients de voir la chair de ton cou
Que tu exposes dans ta peine malvoyante... 

 

Par Anjimu - Publié dans : Des Histoires... - Communauté : poésie en vrille et en vrac
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Lundi 26 octobre 2009
Une lourde et noire tragédie supplémentaire
Est tombée en bombe sur nos vierges terres,
Une nouvelle fracassante de mortelles pierres,
Jaillissante des entrailles de la sombre mer.

Inattendue était la survenue de cet enlèvement,
Injuste par son caractere brutal, même violent...
La mort d un jeune frère, aigri fini et véhément,
Désolé destructuré par son père un vrai tyran,
Qui exerçait la terreur par un appetit révoltant...

Il avait lance une corde coupé d appels au secours,
Gémissant dans un message pressé en très court,
Que ses tous interieurs incendiés et contractés,
Vivaient des calvaires aigus, non déterminés...

Le supplice avait duré des temps fuyants et froids,
Tranchés par plusieurs épisodes de semi sommeils,
Des comas rampants capturant les moindres veilles,
Avant de tomber dans des ravins aux fonds roides.

Il avait demandé à pouvoir ses yeux fermer,
Et son corps perclus d élancements allonger.
Puis il avait répété comme une triste mélopée
Qu il était certainement à bout et très fatigué...
Il avait donc fermex les yeux de buée lestés,
Aux côtés de cette femme qu il vomissait.
Une femme familière à la présence redoutable,
A la sale langue de vipère, maudite, exécrable.
Mais que faisait elle la,qu avait elle apporté?
L avait elle en enfant bercé ou réconforté?
Personne ne s interroge, la peine est butée...
Et je sais que quelqu un pose en finassier renard,
Un cruel personnage à la morale tâchée, bizarre,
Va profiter de ces intolérable instants de faiblesse,
Pour essayer de faire des éplorées des maîtresses...

Demain le père l enfermera dans une boite quelconque,
refusant d admettre ses lâchetés et ses terribles fautes,
Il semble qu il est un être humain que sa hargne tronque,
De son essence à base fondamentale et d une tête haute...

Il n est plus rien, il n a plus de foi, ni de souffle,ni d esprit...
Alors dans les sphères mystérieuses des Immenses Infinis,
Je joins mes mains à celles de mes quatre soeurs affaiblies,
Quelles passent leurs moments en silence, pensant à lui...
Par Anjimu - Publié dans : Poesie
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Vendredi 23 octobre 2009
Malgré les manifestation de protestation, devant les grillages de la prestigieuse institution, celle qui donne des images par tonnes af chaque seconde, malgré les cris dégagés au dessus des barrières amariles fluorescentes, bousculées par les coups de boutoirs vigoureux de quelques énervés embusques dans es flancs de la mouvante foule remontée, arrive dans cette assurance d un mauvais clown dans un misérable chapiteau, l incarnation sur terre d un des démons des antagonismes des nations, des couleurs, des religions.Face porcine aux yeux malins, a la mèche rebelle qui rappelle celle d un de ses lointains collègues de la Haine Genocidairequi a fini sans gloire dans les bras d une femme dont le patronyme rappelle pourtant le mot "brun"...Accueilli sous les sifflets furieux de ses juges qui aiguisaient les machettes interrogations sous la lime de leurs ressentiments, il marche d un pas saccade comme actionné par des ressorts mal réparés.Il s était préparé pensait il jusqu au moment de s installer sous les feux des furieuses questions et des lumières de la scène, et une femme sans grande prétentions au teint de bronze, femme de culture et de liberté nourrie de valeurs humaines universelles et gardienne de la vraie histoire des ascendances des peuples, était sa voisine.Photographie saisissante de l inconcevable, presque grotesque, ou l on a une étrange impression de comédie bâclée...bref...je l ai vu s écrouler sous les missiles aux points d interrogation sur le bout.Et sa voix se cassait dessus sur un rire ridicule et gêné.Incapable de passer ses satanes messages de haine gratuite, à part quelques morceaux de doctrines réchauffées indigestes pour les estomacs intelligents et démocratiques.Un seul de ses partisans était présente dans l assemblée bariolée et convulsée, l interpellait indirectement que les indigènes vomissent les non invites de leurs terres.Il avait ete  abruptement  à  l ordre par l arbitre des lieux pour qui la détestation des différences est un crime insupportable.
Finalement le Cochon barde des Deux Croix, un rouge et une bleue, avait été piteusement défait, et égaré par sa honte démesurée, il a même converse avec les objets de ses campagnes imbéciles...

Par Anjimu - Publié dans : Des Histoires... - Communauté : poésie en vrille et en vrac
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Vendredi 23 octobre 2009
Quelque chose de malsain
Flotte sous le lampadaire
Ça ne se passe pas le matin
mais sous une terne lumière
Aujourd hui
Cette nuit
Un choc entre colère et dégoût
Devant le phénomène qui sourd
Dans le ventre des Obscurs
La nuit noire qui se fait mur
Mes mâchoires douloureuses se serrent
Pour que je puisse faire de suite taire
La montée dangereuse, irrépressible
D une haine incalculée,cassée, illisible
Finalement je sais que me battre contre elle
N est que du temps précieux perdu...Ciel
Fallait il attendre que je me contracte
Dans des maux coupants qui tractent
Mes dernières énergies centres essentielles
Vers des dépressions presque démentielles
Des trous savamment disposes glissants
Des pièges pour forcenés brisés mourants
Cette espèce de géante mare visqueuse
Heureusement
Par ma volonté harpon de bronze solide
Se crève et se résorbe en fin fil liquide
Sous le vieux cyclope réverbère
Émettant un rayon orange vert
...
Par Anjimu - Publié dans : Poesie - Communauté : LES COPAINS D'ABORD
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Jeudi 22 octobre 2009

Une toute petite fleur de métal aux pétales tournantes
Se faisait la fête au milieu de feuilles rougissantes
Tombées des arbres dénudés de leurs vertes parures
Elles tombent ces feuilles, sous les brises en voilures
Et pourtant le ciel est bleu, sans troubles qui inondent
Les odeurs de terres mouillées et d herbes qui fondent
Parviennent à mes narines sensibles en doux délire
Doucement en courbes illimitées, sans jamais fuir
Une lente folie, une drogue orange automnale
Même après une vague pernicieuse catarrhale

Je l aime cette petite fleur de métal doré
Avec sa timide jumelle, elle sera adoubée
Aux premières heures de cette belle journée
De mes souvenirs de la décennie passée
Une période ou j aimais le soleil mais glacée




Par Anjimu - Publié dans : Poesie - Communauté : Itinéraire d'un enfant taré
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Mardi 20 octobre 2009
(Dans mon esprit, je croque un songe...)

Hivers en somnifères
Attend la blanche terre
En neige et en verre
De glace ou de fer

Sons de pas etouffexs dans la couche craquante
Éclats de réjouissances glissements des pentes
De semblants de montagne derrière les ciments
En rectangles secs austères en gris de gros vents

Tout autour les décorations magiques qui s élèvent
Peu a peu emmenant tous les enfants dans des rêves
Ou des anticipations sur les présents tous endormis
Sous de gros arbres verts couverts d aiguilles vernies

L impatience monte et gonfle en boule imposante
Dans les ames  tendres et ingénues des jeunes écoliers
Qui se dessinent la ligne chronologique  en échéanciers
Et marquent chaque jour venant d une étoile scintillante

Avec eux j attend fébrilement aussi
Les yeux embués sous la bise adoucie
Dans les matins silence douillets
Dans les soirées noires reposées
Les brillants instants de vives fêtes
Ou l an suivant montre sa petite tete

Par Anjimu - Publié dans : Poesie - Communauté : tendance Mamans
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Lundi 19 octobre 2009
Le voila porté vers sa souterraine demeure,
Enlevé à l âge des forces beauté et labeurs,
Entouré de faces en berne, les mines ternies,
Par des larmes au mascara ou sanguines...

Adulée par la génération des groupes,
Des chanteurs d opérette en troupes,
Il a été arraché un beau jour sur une île,
Flottant sur  la belle Mediteranee qui brille,
Noyé par les eaux de ses propres bulles,
Une sale horreur que personne ne fabule,
Dans la solitude d un sofa dépareillé,
De retour d une soirée mouvementée,
C est donc ce que l on avait affirmé...

LE choc de sa disparition ne s est pas emparex du monde.
Il n était pas un monstre artistique, mais un dompteur d ondes,
Qui caressait le ouïes des jeunes filles éclatées jusqu au sang,
Hurlantes comme des sirènes abîmées, en mal d embrasements...
Ses amies et frères l ont emmené ensuite chez lui,
Dans une boite en chêne aux tons brun clair, verni,
Doucement vers le prêtre de cette église Dublinoise,
Appretant abattu, son homelie que le deuil déphase.

Son existence est telle une leçon mal apprise.
Nulles précautions n avaient été à ce moment prises.
Contre des fumées charmeuse mais menteuses,
Criminelles pour les coeurs brisés, malicieuses.
Il ne connaissait pas ce terrible secret tribal,
Qui déclarait la famille condamné au fatal,
Si elle en humait les parfums sans protection,
Avec un délice déplacé voisin de l addiction.

Une fin brutale et rapide, 
Qu on dirait presque stupide,
Mais c est plus que limpide:
La sorciere drogue terrasse,
Tous les destins en glace,
En tragédies qui depassent...
Par Anjimu - Publié dans : Poesie - Communauté : Utopia
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Mardi 13 octobre 2009
IL est arrive le temps de la chance
L instant des opportunités fulgurantes
Derrière les basques de violence
Des évènements traîtres, cent trente

Je prends la barque tout de suite
Qu elle me mène sur le fil ascendant
Des victoires aux grands mérites
Avec une décoration d or brillant

Grâce a des mots de réconfort
Qui m enjoint a plus d efforts
Je serre les dents de verte rage
Afin de pulvériser les barrages
Celle de ma fausse désinvolture
Trace chargee de mes ratures
Ou celle de mon incrédulité
Complètement vil et déplacée
Ces barrages encombrant mon esprit
Me disent a voix basse, les malappris
"Tu n es faite que de fer battu, aminci
Tu es torturée jusqu au coeur, anéantie
Comment penses tu des lors nous vaincre
Nous sommes taches surfoncees résistantes
Nous ne sommes pas nés d une main peintre
Nous attaquons et effaçons les courageux
Avec méthode mathématique, tel un jeu
Il est amusant de vous voir petit a petit
Pauvre chateau ruine sous la bise qui fuit
Minuscule particule par minuscule particule
Depouillexs de vos vêtements.Que c est ridicule!

D un revers de ma main je les fais taire
Je ne veux pas être choyée par le sort
Le dur labeur de combattre mes misères
Souriantes me souhaitant toujours la mort
M attend
Même si je n en ai pas du tout peur
Puisque ca  n'est qu une petite étape
Un rideau a tirer, guère un malheur
Qui aveuglement et partout frappe
Je remonte
Je surmonte
Je reviens
       
Par Anjimu - Publié dans : Poesie - Communauté : LES COPAINS D'ABORD
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