Jeudi 19 novembre 2009
( Passage à plein dans ta cachette obscure,
Pour pleurer et dégouliner ta fière allure...)
Ne sais tu pas qu on te regarde et attend
Que tu te dissolves en peines doucement?

Est ce cet échec travaillé par les antipathiques,
Les sorcelleries déguisées derrière les murs ?
Ils savent que tu as la sève pure mathématique,
Normalement indestructible dans la structure...

Sèches tes larmes petit frère, évites seulement
Les trappes tendues ça et là, sans rangements.
Il en est dans les atmosphères qui envient
Ton intelligence, ton charisme, tes euphories.

Il n y a pas d arrêts définitifs ou de précipices...
Il n  y a pas de frontières ou de maléfices,
Qui puissent te circonscrire afin de t annuler,
En un mauvais numéro qu on aurait ici tiré.

Il y a encore le temps en larges bandes de te transmuter,
Bouleverser le supposé corridor désastreux de l inévitable,
Et un pas devant l autre,  assuré, sur ton chemin destiné.
Bouscules toutes les questions obstacles trop ancrées.

Le jour suivant amène une âme neuve, offrant une réflexion,
Qui te libérera d ici là de ta tristesse qui n a pas de motivations.
Saches aussi que tes pouvoirs loin enfouis dans tes tréfonds,
N attendent que ton courage surgisse bombardant en fanfaron !

( Pour Patient...)


 

 
Par Anjimu - Publié dans : Poesie - Communauté : LES COPAINS D'ABORD
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Mercredi 18 novembre 2009
A ne jamais oublier les empreintes éléphantesques
Les traces d un semblant de victoire a la main tricheuse
Devant les explosions de quelques cris grotesques
Fusant des rives faussement remplies, trop baveuses
Par des manipulations effrayés anticipant une défaite titanesque
Qui barrerait le chemin vers l arène des puissances musculeuses
Arène dorée ou tout laisse place à l argent et non au pittoresque
Des sentiments vrais nourritures pour les racines bienheureuses
Modeste mais fertiles qui rendent à la vie une beauté gigantesque

Tous uniformes armés dans la sauvagerie des paroles  vengeresses
Des chants combats de leurs nations fondus dans la forfanterie
Quelle déception est la mienne lorsque je vois la médiocrité vilenie
Pensant que demain l on verra la vérité qui dévêtira leur hardiesse
Prétendue, fabriquée, par l absurde cécité d injustes règles établies

J attend la jour où le couperet sera lisse durant l Affrontement
Que tout le monde applaudit d avance, tout en tremblant cependant
Sachant que moult difficultés se promettent à leurs portes fissurées
Par leurs propres incertitudes, des poids souffrant d être insistants.

Peut être vaudrait il mieux faire profil bas,
Avant de se dessiner une offensive en un plan...
Prévoir leurs faiblesse prochaine je ne fais pas
Mais l optimisme à cette heure part s évaporant...




 
Par Anjimu - Publié dans : Poesie - Communauté : ARCHITECTES D'INTERCOEURS
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Lundi 16 novembre 2009
Réveilles toi, endormie des prés insonores enivrés
Place des assommés aveugles déshabillés qui se livrent
Aux chaînes épaissies par les mensonges doucereux
De l empereur damné depuis des lustres ancien coléreux
Des époques de tribulations bouchères marquées par l inaccessible
Des temps remontés vers des cieux périodiques quasi impossibles
Il faut que tu voies la réalité de tes extrémités voues à la corruption
De la vieillesse anticipée par ta négligence et tes indiscernements
Que tu te lèves en citadelle imprenable sans ces pierres de questions
Afin de saisir ce qui te revient par nature le trophée de tes talents
Je vais peut être te scier les yeux au sabre de ma véhémence
De ma vision révolté devant le spectacle de ta déliquescence
T arracher les oreilles par mes hurlements de pure dégénérée
Agacée que tu demeures sourde à tes vérités dévoilées
Tu saigneras comme un animal sur la table de l abattoir
Mais tu ne seras pas mangée juste dans le droit couloir
Fait de deux choix potentiels et puissants pour tes jours qui restent
Un pour te monter vers les firmaments de ton excellence
Ou l autre pour t enfoncer dans les boues des échecs pétris de peste
Que tu n oublies jamais que tu commandes.Pas de défaillances !
As tu déjà pense à ceux qui t ont lapidé de leur acide dédain
Qui te reverraient un jour dans les auras de ta juste gloire
Ébahis et bourrés de remords d avoir coupé ton fil au rasoir
Balayant la face détournée Ta Grande Histoire pour demain.
Fais confiance à cette chaleur générée par la nouvelle découverte
La résurgence de la neuve face de toi même ta vivacité alerte
Est le moteur d un autre volet qui t est désormais offerte
De t épargner des ennemis invisibles des airs pour causer ta perte

 
Par Anjimu - Publié dans : Poesie - Communauté : poésie en vrille et en vrac
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Lundi 16 novembre 2009
Je ne me répéterai plus les tourniquets fabriqués en maladroites spirales de pessimismes réalistes.Je tenterai de relativiser désormais les décharges contre mes énergies...Et que les bouches non méconnues me disent: pourquoi cette noirceur, pourquoi cette douleur prise pour un plaisir d apitoyée s exprime à longueur de pages artificiellement vieillies, des papyrus historiques...A bien réfléchir, sans avoir peur de s humilier pour mieux me propulser dans un incertain plus tard, je me demande encore: qu est ce que sont ces manières de prendre les défilés des heures anciennes et découpées en poignards avides d âmes éperdues, et de les plonger à répétition dans le coeur de mon corps dont je me moque comme du gazon détrempé dehors? En même temps kje ne peux pas brider ce que je suis, toujours centrée sur le seul monde qui ne m est pas éloigné, qui est le mien, dans une perspective non égoïste mais exutoire, mon unique reserve inspirante en quelques sortes, pour déverser mes inhibitions et dégager les blocages de corps étrangers érigés avec défiance sur les voies de mon destin.Je ne m en amuse guère.Je sais que c est la grande expiration lorsque tout  s achève, que le point final se place a la fin de mes déboires contées.De plus, je me conforte dans le fait que je ne suis pas la seule.Il est une autre une fée aux yeux violets aux cheveux longs que je ne parviens plus à atteindre de mes mots, qui traverse dans une espèce d élégance silencieuse inédite, une terre aride parasité de silex en scorpions caches, le dard au clair.J ai retrouvé des bouts de moi dans ses histoires et ses impressions, des reflets de moi plus ou moins déformés dans ses voyages dans des galaxies qu elle esquisse de ses mains photographies, son essence cristal renforcée... 
S atteler à l effort de prendre sans défaillances aucunes, les ailes libres des injustices et des ralentissements qui n ont de cesse de me chuchoter dans un fin ricanement qu il est trop tard pour prendre la couronne dérobé il y a bien longtemps selon eux...je ne vais pas me répandre dans les engrenages à l intérieur de ma cage en chair...Je commence à avoir le vertige et cet écoeurement particulier qui mène à l anéantissement de soi montre les monts de son crane bouilli, jauni, dégradé, sans aucune valeur.Je place ma  chape crevassée de mes convictions difficile à maintenir et colmater d abord, puis je courrais sans m arrêter jusque complète obtention des fruits de mes desseins parfaits.
Par Anjimu
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Jeudi 12 novembre 2009
Ce que je sens, c est une colère geyser dans mes tripes fatiguées, alors que mes souvenirs me ramènent a la notion de gâchis fondamentale, une espèce de masse composée de fuites inopinées de mon intelligence innée, alors que j essaie de mes mains de retenir le tout...Je connais les responsables.Je sais que depuis que je suis née, on avait vu comme une chance qui ne se mesure pas flotter sur mon corps ignorant,une chance non copiable, originale, délivrée par la substance suprême, la plus haute et incorruptible du monde, que navettes, satellites ou météorites ne peuvent atteindre même avec la dernière des puissances de propulsion.Des boissons puantes imbibées des papiers journaux aux écritures cabalistiques, étaient forcées dans ma gorge rebelle depuis avant ma conception, des cauchemars peuples de fantômes arachnoïdes velues et noires, me menaçaient pour que j abandonne la nature en construction déterminée à me protéger des dérangements du monde.Il fallait me démanteler, me réduire à la consistance de graines de vieux ciment, il fallait me faire oublier que je vaux au moins une once d une grande fortune non virtuelle, cachée quelque part dans le temps que je touche dans mes prières.Je leur ai échappé, lâchant sur ma route de différentes tortures, des petits trésors, des fruits de la création du très haut à la peau claire et au sourire malicieusement délicieux, éternelles, fixées dans un recoin de mon âme battu...
Trop de temps dévorés par des oppositions, mes proches détracteurs, ceux qui ont décidé de ma première venue.Ils n ont jamais été certains de mes capacités intrinsèques à produire le magique et le délirant à travers le bout de ma plume, des errances dans la solitude d une chambre qui ont entendu les chutes de mes larmes amères devant des milliards de défaites surgies en lames de feu directement par les mauvais sorts minés, locataires clandestins de mon espace e respiration vitale et élémentaire.
Que faut il faire pour combler les énormes excavations causes par leurs agressions  de  marteau entêté? Me rattraper à l aide de mes propres mots de persuasion et de courage pour développer mon superbe combustible, le liquide accélérateur de mes passions,kilométriques pour les feuilles et les encres appuyées.Me faire aveugle du quotidien sans saveurs avec une cadence inchangée depuis des générations.
C est tout ce qui me reste af faire...  
Par Anjimu - Publié dans : Des Histoires... - Communauté : poésie en vrille et en vrac
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Mercredi 4 novembre 2009
Haine,
Je n ai plus de place pour toi dans ma maison.
Mais tu as réussi à sortir de mes oreilles,
Dans une corde sciante qui me coupe les sons...
Sais tu vraiment  ce qui s est passe la veille?

Tu as vu les ennemis emprisonner des bêtes,
Les insulter comme de pauvres torchons souillés,
Par les humeurs putrides de leurs grandes fêtes...
Les bêtes sont ceux qui ceux savent rien,
Qui ne se méfient jamais des évidences,
Et qui se piquent aux aiguillons frelons fins...
Ils dorment dans la torpeur d une menace,
Brandie il y a longtemps dans une nasse,
Percée de toutes parts, d un côté penchée...

Il ne reste que quelques époques poussières boitants,
Avant qu ils ne se réveillent et rapidement réalisent,
Qu il ne faut pas que tu les brûles dans ce bercement...
Tu es charbons ardents de vie gâchées sans chemises,
Mais tu n es pas une vraie guerrière, tu n es que de flammes,
Incandescente par tous les temps, sans états d âmes...
Ton talon d Achille est dans ton éphémère essence,
Volatile, non volubile, car tu peux finir dans la décadence.

Haine, tu n es qu un nom qui ne rappelle qu une seule lettre.
Tu te rejettes seule, te suicides par ce que tu fais, ce que tu es.
Il faudrait que le monde lève ton masque noir et rouge peut être,
Qu on marque enfin tes paniques à un gros clou sale et corrodé,
Afin que les grands océans vermeils fauves nourris par tes heurts
N arrachent pas les espérances et ne biffent la terre de pleurs...
Par Anjimu - Publié dans : Poesie - Communauté : LES COPAINS D'ABORD
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Mercredi 28 octobre 2009
Sorties du même sein disparu il y a dix ans
Telles deux jumelles dans les traitements subis
Des mains d un certain tortionnaire, leur parent
Le père, aux débâcles démultipliés un piteux démuni
Un insoumis de sa vérité un tissu de boniments
Exposés aux simples passants et des courtisans

Il ne pouvait faire face à ses manques de contrôle
Sur tous ses enfants qu il battait comme de la tôle
Et aujourd hui il voudrait de force reprendre son rôle
Seulement personne ne veut de lui.A part l aînée
Amère et remontée, invariablement de son coté
Non pas par affection filiale, mais par intérêt

Elle aussi n est guère en accord avec son histoire
Assise sur des monticules de quelques déboires
Aux dimensions stimulées par un courroux hypertrophié
Un courroux outrancier qu elle va avec son père partager

L heure est venue pour les règlement de comptes
Le point tournant ou tout soudainement se révèle
Pour celui qui attend et qui doucement s attelle
A la tache de démanteler les trappes de fonte

Et il importe en temps douloureux de deuil
De ne pas se consumer de rage et d orgueil
De mettre dans ses pénombres arrières
Les arguments qui vendent aux cerbères
Qui tendent leurs gueules vers les carotides
Battant de sèves couleur vermeil clair limpide

C est ce que je lui avais dis.
Elle n entend rien.C est fini.
Le grande soeur progresse dans son offensive
Procède au chantage pour mener à la dérive
Tous les opposants a ses très chères volontés
Une dictature imparfaite pour divisions semer.

L objet de son mécontentement est maintenant partie
Isolée dans le Sud, afin d éviter les provocations périls
Ne répond plus aux appels sauf lorsqu ils viennent des amis
Les plus proches et les plus importants a son tabassé coeur
Ceux qui savent la conseiller pour que jamais elle ne meurt
Des échos purulents pullulent de toutes parts
Cernent l innocente en bête lassée, persécutée
Mais je sais qu il ne sera pas trop tard
Lorsque elle saura être seule et renforcée
Ces échos sont des blessures du passé
Des ouvertures béantes et mal placées
Des meurtrissures puantes mal soignées
Il lui faut les taire immédiatement, définitivement
Les jeter dans la besace en couvertures et torchons
S en dégager parce qu alourdie de ce principal poison
Des fausses fraternités ,manifestés en harcèlements
Par Anjimu - Publié dans : Poesie - Communauté : ARCHITECTES D'INTERCOEURS
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Mardi 27 octobre 2009
Ls saisons changent mes humeurs et les voies
De mon esprit qui se reconfigure à chaque fois
Elles sont des étapes millimétrées et égales
Partagées entre des jours et des heures
Des feuilletons, des sortilèges ou malheurs
Des rires explosés, des larmes de bonheur
Rythmées jusqu aux destinations finales
Avec elles je change mes toutes apparences
Je laisse en vêtements brillants mes nuances
Différentes, contrastées, sans ordonnances
Pour les ecchymoses de mon humble existence
Il existe maintenant des gibets faits en barrages
Ces largeurs temoins executant des condamnations
Selon les temps qui caractérisentces passages
Je me dis toujours de les attendre sans tensions
C est impossible.C est une traverséedes dommages
Un périples dans les algarades des vieilles concrétions
Nées des des hontes acérées dans la chair des ages
De la mémoire trop vive, blessée par des abominations
Parfois je voudrais être aveugle des tons de ce monde
Un sac de rejets aux origines brouillées, un peu immondes
Car pour moi il est évident que le dessus du contentement
Cette belle euphorie fertile de roses en bouquets fragrants
Ne se rencontre que dans le Pere, le Très Haut Très Grand.

Irrationnelle je le suis et le revendique sans recul
La terre est a présent rempli de traitres crapules
Pas seulement les tueurs, les derobeurs de destins
Les braqueurs de banques, les oisifs muets assassins
Mais aussi les battements de coeur des autres créatures
Jointes aux sempiternels calendriers pares de fioritures
Les saisons se suivent et se ressemblent toujours
Et je veux fuir ce cycle prison, sans aucun retour.



Par Anjimu - Publié dans : Poesie - Communauté : Utopia
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Mardi 27 octobre 2009

Ce Jeudi est sombre et helas fatidique
Le jour ou se réunit la sectaire clique
Des ennemis discrets du bien général
Elle doit s y rendre et plonger dans le mal
Récupérer le corps vide et flottant de son frère
Assassine de manière inique hier
Dans les draps solitaires hospitaliers
Qui ont recueilli son souffle le dernier
Elle va y aller sans vision a l aveugle
Tandis que démons derrière meuglent
Convaincus que leurs pouvoirs effrayants
Vont la terrasser avec leurs fers puissants
Je lui ai dit ils ne doivent pas te voir
Ils veulent ta mort il faut me croire
Ils partagent ton sang, mais ta vie
Est leur salaire pour rester en vie
Ouvres les yeux et cesses d être une enfant
Ta mère a quitté la maison presque synchrone
Avec celui qui vient de nous quitter récemment
Est ce difficile de distinguer la Sombre Zone
Admettre qu il existe des monstres amphipteres
Du coté de la Très Bien Aimée trop tôt enlevée
N est pas une profanation aux allures grossières
C est une vérité vitale a urgemment accepter
Ils sont tous constitues vilainement avec deux têtes
Celles qu ils montrent ou surexposent pour piéger
A la bouche menteuse pour taire toutes tes anxiété
Et celles qu ils enterrent dans une certaine cachette
Le ventre du Malin est la source sure de leurs manoeuvres
En ouvrant tes oreilles aux artifices c est le voyage rapide des fins
Préparé depuis des siècles dans ta calamite doublée d ignorance
Ton refus obstine de réaliser que des chaînes huilées, rances 
Viennent des domiciles caverneux de tarentules tapies tres loin
Je demissionne 
Je te laisse
Je te rends aux chiens
Je te donne aux moqueurs
Expérimentes les douleurs
De l ensemble des horreurs
Qui te mangeront peut être
Laissant peaux et fortunes
A distribuer aux bourreaux
Tes bourreaux aux crocs saignants
Impatients de voir la chair de ton cou
Que tu exposes dans ta peine malvoyante... 

 

Par Anjimu - Publié dans : Des Histoires... - Communauté : poésie en vrille et en vrac
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Lundi 26 octobre 2009
Une lourde et noire tragédie supplémentaire
Est tombée en bombe sur nos vierges terres,
Une nouvelle fracassante de mortelles pierres,
Jaillissante des entrailles de la sombre mer.

Inattendue était la survenue de cet enlèvement,
Injuste par son caractere brutal, même violent...
La mort d un jeune frère, aigri fini et véhément,
Désolé destructuré par son père un vrai tyran,
Qui exerçait la terreur par un appetit révoltant...

Il avait lance une corde coupé d appels au secours,
Gémissant dans un message pressé en très court,
Que ses tous interieurs incendiés et contractés,
Vivaient des calvaires aigus, non déterminés...

Le supplice avait duré des temps fuyants et froids,
Tranchés par plusieurs épisodes de semi sommeils,
Des comas rampants capturant les moindres veilles,
Avant de tomber dans des ravins aux fonds roides.

Il avait demandé à pouvoir ses yeux fermer,
Et son corps perclus d élancements allonger.
Puis il avait répété comme une triste mélopée
Qu il était certainement à bout et très fatigué...
Il avait donc fermex les yeux de buée lestés,
Aux côtés de cette femme qu il vomissait.
Une femme familière à la présence redoutable,
A la sale langue de vipère, maudite, exécrable.
Mais que faisait elle la,qu avait elle apporté?
L avait elle en enfant bercé ou réconforté?
Personne ne s interroge, la peine est butée...
Et je sais que quelqu un pose en finassier renard,
Un cruel personnage à la morale tâchée, bizarre,
Va profiter de ces intolérable instants de faiblesse,
Pour essayer de faire des éplorées des maîtresses...

Demain le père l enfermera dans une boite quelconque,
refusant d admettre ses lâchetés et ses terribles fautes,
Il semble qu il est un être humain que sa hargne tronque,
De son essence à base fondamentale et d une tête haute...

Il n est plus rien, il n a plus de foi, ni de souffle,ni d esprit...
Alors dans les sphères mystérieuses des Immenses Infinis,
Je joins mes mains à celles de mes quatre soeurs affaiblies,
Quelles passent leurs moments en silence, pensant à lui...
Par Anjimu - Publié dans : Poesie
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Anjelani

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