Mercredi 18 novembre 2009
A ne jamais oublier les empreintes éléphantesques
Les traces d un semblant de victoire a la main tricheuse
Devant les explosions de quelques cris grotesques
Fusant des rives faussement remplies, trop baveuses
Par des manipulations effrayés anticipant une défaite titanesque
Qui barrerait le chemin vers l arène des puissances musculeuses
Arène dorée ou tout laisse place à l argent et non au pittoresque
Des sentiments vrais nourritures pour les racines bienheureuses
Modeste mais fertiles qui rendent à la vie une beauté gigantesque
Tous uniformes armés dans la sauvagerie des paroles vengeresses
Des chants combats de leurs nations fondus dans la forfanterie
Quelle déception est la mienne lorsque je vois la médiocrité vilenie
Pensant que demain l on verra la vérité qui dévêtira leur hardiesse
Prétendue, fabriquée, par l absurde cécité d injustes règles établies
J attend la jour où le couperet sera lisse durant l Affrontement
Que tout le monde applaudit d avance, tout en tremblant cependant
Sachant que moult difficultés se promettent à leurs portes fissurées
Par leurs propres incertitudes, des poids souffrant d être insistants.
Peut être vaudrait il mieux faire profil bas,
Avant de se dessiner une offensive en un plan...
Prévoir leurs faiblesse prochaine je ne fais pas
Mais l optimisme à cette heure part s évaporant...
Par Anjimu
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Publié dans : Poesie
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Ce Jeudi est sombre et helas fatidique
Le jour ou se réunit la sectaire clique
Des ennemis discrets du bien général
Elle doit s y rendre et plonger dans le mal
Récupérer le corps vide et flottant de son frère
Assassine de manière inique hier
Dans les draps solitaires hospitaliers
Qui ont recueilli son souffle le dernier
Elle va y aller sans vision a l aveugle
Tandis que démons derrière meuglent
Convaincus que leurs pouvoirs effrayants
Vont la terrasser avec leurs fers puissants
Je lui ai dit ils ne doivent pas te voir
Ils veulent ta mort il faut me croire
Ils partagent ton sang, mais ta vie
Est leur salaire pour rester en vie
Ouvres les yeux et cesses d être une enfant
Ta mère a quitté la maison presque synchrone
Avec celui qui vient de nous quitter récemment
Est ce difficile de distinguer la Sombre Zone
Admettre qu il existe des monstres amphipteres
Du coté de la Très Bien Aimée trop tôt enlevée
N est pas une profanation aux allures grossières
C est une vérité vitale a urgemment accepter
Ils sont tous constitues vilainement avec deux têtes
Celles qu ils montrent ou surexposent pour piéger
A la bouche menteuse pour taire toutes tes anxiété
Et celles qu ils enterrent dans une certaine cachette
Le ventre du Malin est la source sure de leurs manoeuvres
En ouvrant tes oreilles aux artifices c est le voyage rapide des fins
Préparé depuis des siècles dans ta calamite doublée d ignorance
Ton refus obstine de réaliser que des chaînes huilées, rances
Viennent des domiciles caverneux de tarentules tapies tres loin
Je demissionne
Je te laisse
Je te rends aux chiens
Je te donne aux moqueurs
Expérimentes les douleurs
De l ensemble des horreurs
Qui te mangeront peut être
Laissant peaux et fortunes
A distribuer aux bourreaux
Tes bourreaux aux crocs saignants
Impatients de voir la chair de ton cou
Que tu exposes dans ta peine malvoyante...
Par Anjimu
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Publié dans : Des Histoires...
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